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01 septembre 2005

C'est ce qui s'appelle clouer le becq

Bon, OK, je n'ai pas (encore) lu le nouveau roman dont tout le monde parle depuis ce matin dans les librairies fréquentées par le vulgum pecus, depuis quinze jours dans les journaux, depuis trois mois dans le microcosme littéraire parisien, et depuis dix ans parmi les proches de l'Artiste (c'est-à-dire, apparemment, pas grand monde). Ceci dit, franchement, depuis quand le fait de n'avoir pas lu un roman empêche-t-il d'en parler ? Soyons sérieux cinq minutes ...

Donc, n'ayant rien à dire (*) sur ce chef-d'oeuvre autoproclamé, il ne me reste plus qu'à lire ce que d'autres plus intelligents ou plus audacieux que moi en pensent. Et je trouve l'exécution de l'Oeuvre par le souvent excellent Pierre Assouline dans son billet du jour particulièrement jouissive. Extrait choisi: "M.H. s'imagine qu'il suffit de rajouter "infernale" devant "petite salope" pour faire baudelairien. En fait, c'est plus compliqué.". L'ensemble du billet vaut la peine. Cadeau bonux: Assouline émet un jugement tranché et argumenté. Et il a lu le livre. C'est précieux.

(*) Ah si, une chose tout de même. Sollers m'énerve.

1 Commentaires:

Anonymous Artios a dit ...

Qui n'est pas énervé par Sollers ?

15:58  

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